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Course aux apprentissages

07-11-2016 14:16

OF

Huskies 2016-2017,

Course aux apprentissages

Apprendre, un mot qui fait de nous ce que nous sommes. Un mot à deux visages que l’on offre et que l’on reçoit. Apprentissage, de l’amphithéâtre aux sentiers...

Apprendre, un mot qui fait de nous ce que nous sommes. Un mot à deux visages que l’on offre et que l’on reçoit. Apprentissage, de l’amphithéâtre aux sentiers des forêts, il attend celui qui sait écouter mais surtout celui qui sait observer, s’enrichir des erreurs qu’il a accumulées.

 

Le GPS indique 15,4 kilomètres par heure de moyenne, la vitesse est bonne. Pour effectuer un run dans les règles de l’art, il nous a fallu apprendre, apprendre et encore apprendre. Si le principe - qui consiste à se rendre d’un point à un autre, puis d’y revenir – peut sembler élémentaire, l’expérience nous démontre le contraire. Les variables sont nombreuses et les objectifs ne sont pas gravés dans le marbre. Ces derniers évoluent et à chaque échelon, il nous faut trouver l’assurance qui nous permettra de gravir le suivant. En début de saison, le renforcement musculaire est travaillé ; une vitesse lente qui nous force bien souvent à jouer des manettes de freins. Ni trop, ni trop peu ; si l’effort devient rébarbatif, l’attelage s’épuisera psychiquement et leur « will to go » fondra comme neige au soleil.  Si l’attelage va trop vite, la blessure s’invitera, provocant peut-être un repos forcé de longue haleine. Mais la difficulté ne s’arrête pas là. Certains chiens ne peuvent courir au rythme des plus rapides et d’autres se déconcentrent si cela ne vas pas assez vite. Le sentier de forêts est loin d’être un long fleuve tranquille. Il évolue au gré de la météo, des saisons, offrant cadeaux, entraves, réjouissances et déceptions. Les flaques qui se forment avec les pluies automnales donnent naissance à des abreuvoirs. Les chiens en sont friands, mais le ralentissement qu’elles occasionnent provoque du mou dans la ligne centrale. Cette dernière, sous la traction de nos seize chiens, se retend parfois avec violence. Le choc suffirait à blesser sévèrement un chien, nous obligeant à anticiper et gérer chacune d’entre elles. La neige, la glace… chaque température transforme le parcours en un immense imprévu. Un œil sur l’attelage, l’autre sur le compteur. La faune impacte également nos entraînements. Les chiens courent, soudain les oreilles de la meute se dressent, les têtes se tournent. Nous ne voyons rien, nous n’entendons rien… mais nous savons. Une meute de loups s’est installée dans la région et une ourse a été aperçue avec ses deux petits à moins de cinq kilomètres de notre piste. La perdrix amuse nos sportifs, nous amuse également quand elle est dans notre trajectoire. A chaque obstacle il nous faut adapter notre vitesse, motiver quand la montée devient trop longue ou que la pluie n’offre plus de sens à cette expression familière : « un temps de chien ». Un œil sur le compteur, un œil sur la meute. Position du corps, de la queue, des oreilles, une patte qui part aux fraises ou un besoin pressant ; certains signes impliquent une intervention immédiate, d’autres peuvent attendre le retour au chenil.

 

Il est bon de les distinguer, ne serait-ce que pour éviter de briser l’élan encore une fois. L’impatience distrait le husky, le rendant tantôt créatif tantôt agressif envers son voisin. Une créativité toute relative qui consiste généralement à inventer un nouveau casse-tête chinois composé de cordages ou à manger la neck-line du partenaire de course.

 

Un tout, un : c’est ce que nous devons former pour donner le meilleur de nous-même. Une donnée d’ordre épurée où le timbre de la voix a autant de sens que le son. Une envie de courir qu’ils partagent avec nous, ces « deux-pattes » qui ont déjà tant appris.

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La bottine

La bottine, ou bootie, est une petite « chaussette » en tissu munie d’une attache élastique en velcro. La bottine peut être utilisée à titre préventif ou pour soulager un chien lors d’une fragilité au niveau des coussinets et/ou des espaces interdigités. La bottine doit être mise juste avant l’effort et ôtée immédiatement après afin de ne pas couper la circulation sanguine. Traîtresse, elle peut se révéler sujette à blessure si de la neige-glace s’y introduit et que le musher/handleur n’y prend pas garde.

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